Il a plu presque toute la journée, donc j’ai marché une bonne partie du temps la capuche bien enfoncée sur la tête, les yeux vers le sol, ce qui limite considérablement ce que j'ai pu voir. Autrement dit, je pourrais difficilement vous parler de la beauté de l'arrivée sur Lyon, mais je peux en revanche faire un compte rendu très précis de l’état de mes chaussures et des différentes nuances de boue rencontrées sur le chemin.


J’ai finalement atteint Lyon où j’ai récupéré les clés de l’appartement d’un ami qui me le prête pour le week end. Une fois installé, j’ai pris le temps de faire quelques étirements du cou, parce qu’à force de marcher la tête baissée, mes cervicales commencent sérieusement à s'abîmer.